Ah que coucou, me revoilou !

Presque deux ans et demi que je n'ai pas écrit sur ce blog. Tout ça à cause d'un abruti qui me menaçait. Je vous passe les détails. Possible qu'il soit toujours dans les parages virtuels. Mais peu me chaut désormais.

Donc, en deux ans, quoi de neuf ? Mes filles ont grandi. Il faut que je retrouve les pseudos que j'utilisais pour parler d'elles. Ça me revient… C'est comme le vélo, le blog ça s'oublie pas. Nausicaa pour l'aînée et Aurore pour la benjamine. L'une va entrer en seconde, et l'autre en sixième. Avec l'aînée, j'apprends à gérer ce truc infernal qu'est l'adolescence… Si tu n'as pas testé, t'imagines pas la misère ! Faut trouver le bon équilibre entre l'autorité et la coolitude. Pas simple. La petite, elle, reste dans l'enfance, avec ses jeux de petite fille, sa fantaisie, même si je sens déjà les prémices de la puberté. Et moi, je viens d'avoir 50 balais. Sans déc' ! Je vais pas te faire un dessin sur le bordel hormonal qui va avec. Donc, en gros, à la maison, c'est l'usine à gaz ! On gère comme on peu. De toute façon, quand tu as des mômes, c'est le principe de base : tu gères comme tu peux.

La bonne nouvelle, c'est  que l'amuuuuuur est entré dans ma vie. Il a mis du temps, mais là, il a mis le pied dans la porte. Un gars vraiment vraiment chouette. On l'appellera Fidel, si tu veux bien. Parce qu'il est barbu. Mais pas communiste. Y'a des limites !

Bon, ça ne s'est pas fait tout seul. Avant, j'ai frayé un temps avec un vrai sale con. Si j'étais pas l'exemple même de la pondération, je te dirais que c'est un enculé de sa race (je parle au présent car je le croise encore tous les jours au boulot), mais vu que j'ai décidé de n'être que paix et amour, je dirais juste que c'est une merde sur un socle (© François Truffaut à propos de Jean-Luc Godard)
Il m'en a fait baver des ronds de chapeau, ce bâtard. Un jour je te raconterai si tu veux. Mais bon, t'es pas obligé. Ce genre d'histoire, ça saoule vite le badaud. Et j'ai bien bien gavé mes copines avec ça. Mais bon, j'étais pas triste, juste en colère. Et ça, ça empêche de tomber dans les 36e dessous. Et donc, à sa décharge (si je puis dire), cette enflure m'a remis le pied à l'étrier. Après lui, j'ai voulu aller de l'avant et ne pas retomber dans la solitude de la mère célib' qui jongle entre son taf et ses mômes (et leur infâme propension à faire des activités nazes et chronophages comme la danse classique TOUS LES SOIRS de la semaine). Et j'ai rencontré Fidel…

En fait, je m'aperçois que j'ai plein de trucs à te raconter… A suivre, donc.

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